Gonçalo M. Tavares por Pierre Assouline

«Voilà un écrivain pour lequel on a vraiment envie de se faire propagandiste. Non pour assurer sa promotion ou sa publicité mais bien sa propagande, avec tout ce que cela suppose de militant. Car en dépit de son immense notoriété dans son pays, de l’enthousiasme dont il y bénéficie à chacun de ses livres tant du public que de la critique, des prix prestigieux qui ont d’ores et déjà couronné son œuvre dès son premier livre aussitôt traduit en trente langues (Jérusalem), du soutien d’aînés sous forme d’adoubement en les personnes de José Saramago, Antonio Lobo Antunes, Enrique Vila-Matas et Alberto Manguel pour ne citer qu’eux, et de la fidélité active de son éditrice française Viviane Hamy, les livres de Gonçalo M. Tavares n’ont pas encore trouvé en France l’écho qu’ils méritent. Le Prix du meilleur livre étranger vient de lui être attribué à Paris pour Apprendre à prier à l’ère de la technique (Aprender a rezar na era da técnica, traduit du portugais par Dominique Nédellec, 368 pages, 22 euros), et ce n’est qu’un début.»

O texto completo pode ser lido no blogue do antigo director da revista Lire, aqui.



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«Tenho a suspeita de que a espécie humana - a única - está prestes a extinguir-se e que a Biblioteca perdurará: iluminada, solitária, infinita, perfeitamente imóvel, armada de volumes preciosos, inútil, incorruptível, secreta» Jorge Luis Borges